Arvo Pärt — Spiegel im Spiegel (lien)
C’est accompagné de ces notes qu’il aimait tant que Christian a déposé ses outils, peu après minuit, comme il se doit. Nous l’avons entouré : Sarah, Jonathan, Anaïs, Morgan et moi. Il s’est endormi paisiblement, dans l’amour.
Nous avons toutes et tous eu la chance de partager sa vie. Aussi, je vous invite, à la lecture des mots de Ghislaine Dubosc, à revivre les moments de bonheur goûtés avec lui.
“Le temps du deuil, c’est un moment où les larmes et le sourire d’avoir connu s’épousent.
L’eau et la pluie sont là, dans cette journée triste et heureuse à la fois.
On a aimé profondément et on aime encore.
Le deuil permet de toucher, dans la douleur, le chemin à parcourir demain.
Nos manques nous suivent devant. Et nous apprivoisons peu à peu cette route qui se transforme.
Tant que la mort est là, la vie danse avec nous.
Dans cette époque où l’on parle d’immortalité, je me demande pourquoi on cherche cela. Auriez-vous le désir d’une fête qui ne se termine jamais ?
C’est dans le mot “fin” que l’intense apparaît. C’est dans la “fin” que l’inconnu s’invite et nous permet d’aller ailleurs, autrement, différemment…
L’éternité, c’est une immobilité que ne connaît pas le vivant.
Dans ce moment difficile où l’on se rappelle qu’on a aimé, qu’on aime encore, une voie s’ouvre dans cette blessure : c’est l’ouverture de l’éternité.”
Ses fils, Benoît, Nicolas et Jonathan;
sa fille, Sarah et son compagnon Dario;
sa compagne, Chantal;
ses belles-filles, Anaïs et Morgane;
son beau-fils Ludo, compagnon de Morgane;
ses petits-enfants, Laly, Pablo, Raphaël, Louca, Roméo et Gioia.